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MPSI · Mathématiques · Calcul algébrique et trigonométrie · Chapitre 4

Inégalités et trigonométrie

Fiche de cours9 min de lecturePar Robin RinguetMise à jour : octobre 2026

1L’ordre sur R\R et les inégalités

Définition. On munit R\R de la relation ⩽\leq définie par  x⩽y  ⟺  y−x∈R+\ x\leq y\iff y-x\in\R_{+} : c’est une relation d’ordre total (réflexive, antisymétrique, transitive, et deux réels sont toujours comparables).

Propriété — compatibilité avec les opérations. Soient x,y,z,tx,y,z,t des réels et λ∈R\lambda\in\R.

  • x⩽y  ⟺  x+z⩽y+zx\leq y\iff x+z\leq y+z : on peut toujours ajouter un réel aux deux membres ;
  • si λ⩾0\lambda\geq0 : x⩽y⟹λx⩽λyx\leq y\Longrightarrow \lambda x\leq\lambda y ; si λ⩽0\lambda\leq0 : x⩽y⟹λx⩾λyx\leq y\Longrightarrow \lambda x\geq\lambda y (l’inégalité change de sens) ;
  • x⩽yx\leq y et z⩽tz\leq t ⟹\Longrightarrow x+z⩽y+tx+z\leq y+t : on additionne deux inégalités de même sens ; mais 0⩽x⩽y0\leq x\leq y et 0⩽z⩽t0\leq z\leq t ⟹\Longrightarrow xz⩽ytxz\leq yt : on ne les multiplie qu’entre réels positifs ;
  • si xx et yy sont de même signe et non nuls : x⩽y  ⟺  1y⩽1xx\leq y\iff \dfrac{1}{y}\leq\dfrac{1}{x} ; et pour x,y⩾0x,y\geq0 : x⩽y  ⟺  x2⩽y2  ⟺  x⩽y  ⟺  xn⩽ynx\leq y\iff x^{2}\leq y^{2}\iff\sqrt{x}\leq\sqrt{y}\iff x^{n}\leq y^{n} (n∈N∗n\in\N^{*}).
AttentionLes trois fautes qui coûtent le plus cher

On ne multiplie jamais une inégalité par une quantité de signe inconnu ; on ne passe aux inverses qu’entre réels de même signe non nuls ; on ne soustrait pas deux inégalités de même sens (de 1⩽21\leq2 et 0⩽100\leq10 on ne tire rien sur 1−01-0 et 2−102-10) ; et x2⩽y2x^{2}\leq y^{2} n’entraîne x⩽yx\leq y que si x,y⩾0x,y\geq0 (32⩽(−4)23^{2}\leq(-4)^{2} mais 3⩽̸−43\not\leq-4).

Notation — intervalles. Pour a⩽ba\leq b : [a ;b]\intff{a}{b}, [a ;b[\intfo{a}{b}, ]a ;b]\intof{a}{b}, ]a ;b[\intoo{a}{b}, et les intervalles non bornés [a ;+∞[\intfo{a}{+\infty}, ]−∞ ;b[\intoo{-\infty}{b}… On note R+=[0 ;+∞[\R_{+}=\intfo{0}{+\infty}, R+∗=]0 ;+∞[\R_{+}^{*}=\intoo{0}{+\infty}, et ⟦a ;b⟧=[a ;b]∩Z\intent{a}{b}=\intff{a}{b}\cap\Z pour a,b∈Za,b\in\Z. Une partie II de R\R est un intervalle si et seulement si  ∀(x,y)∈I2, x⩽y⟹[x ;y]⊂I\ \forall (x,y)\in I^{2},\ x\leq y\Longrightarrow\intff{x}{y}\subset I.

Méthode — résoudre une inéquation. tout ramener à la forme A(x)⩽0A(x)\leq0 (ou <0<0), factoriser, puis dresser un tableau de signes sur le domaine de définition. Pour une inéquation avec dénominateur, on ne multiplie pas par ce dénominateur : on réduit au même dénominateur et on étudie le signe du quotient.

Propriété — majorations et minorations. Si a⩽x⩽ba\leq x\leq b et c⩽y⩽dc\leq y\leq d :  a+c⩽x+y⩽b+d\ a+c\leq x+y\leq b+d et a−d⩽x−y⩽b−ca-d\leq x-y\leq b-c (on encadre −y-y avant d’ajouter). Pour un quotient, si de plus 0⩽a0\leq a et 0<c0<c :  ad⩽xy⩽bc\ \frac{a}{d}\leq\frac{x}{y}\leq\frac{b}{c}.

2Valeur absolue et inégalité triangulaire

Définition. Pour x∈Rx\in\R,  ∣x∣=max⁡(x,−x)={xsi x⩾0−xsi x⩽0\ \abs{x}=\max(x,-x)=\begin{cases}x&\text{si }x\geq0\\-x&\text{si }x\leq0\end{cases}, et  ∣x∣=x2\ \abs{x}=\sqrt{x^{2}}. Le réel ∣x−y∣\abs{x-y} est la distance de xx à yy.

Propriété. Pour x,y∈Rx,y\in\R et n∈Nn\in\N :  ∣x∣⩾0\ \abs{x}\geq0 ;  ∣x∣=0  ⟺  x=0\ \abs{x}=0\iff x=0 ;  ∣xy∣=∣x∣∣y∣\ \abs{xy}=\abs{x}\abs{y} ;  ∣xy∣=∣x∣∣y∣\ \left|\frac{x}{y}\right|=\frac{\abs{x}}{\abs{y}} (y≠0y\neq0) ;  ∣xn∣=∣x∣n\ \abs{x^{n}}=\abs{x}^{n} ;  −∣x∣⩽x⩽∣x∣\ -\abs{x}\leq x\leq\abs{x}.

Propriété — lecture sur la droite réelle. Soient a∈Ra\in\R et b⩾0b\geq0. Alors

∣x∣⩽b  ⟺  −b⩽x⩽b,∣x∣⩾b  ⟺  (x⩽−b  ou  x⩾b),∣x−a∣⩽b  ⟺  x∈[a−b ;a+b]\abs{x}\leq b\iff -b\leq x\leq b,\qquad \abs{x}\geq b\iff \left(x\leq -b\ \text{ ou }\ x\geq b\right),\qquad \boxed{\abs{x-a}\leq b\iff x\in\intff{a-b}{a+b}}

c’est-à-dire : les réels dont la distance à aa est au plus bb sont ceux de l’intervalle de centre aa et de rayon bb.

Théorème — inégalité triangulaire. Pour tous x,y∈Rx,y\in\R :

∣x+y∣⩽∣x∣+∣y∣,avec eˊgaliteˊ si et seulement si xy⩾0 (x et y de meˆme signe).\abs{x+y}\leq\abs{x}+\abs{y},\qquad\text{avec égalité si et seulement si }xy\geq0\ \text{($x$ et $y$ de même signe)}.

On en déduit  ∣ ∣x∣−∣y∣ ∣⩽∣x−y∣⩽∣x∣+∣y∣\ \bigl|\,\abs{x}-\abs{y}\,\bigr|\leq\abs{x-y}\leq\abs{x}+\abs{y} et, par récurrence,  ∣∑k=1nxk∣⩽∑k=1n∣xk∣\ \displaystyle\left|\sum_{k=1}^{n}x_{k}\right|\leq\sum_{k=1}^{n}\abs{x_{k}}.

Idée de preuve (exigible). ∣x+y∣2=x2+2xy+y2⩽(∣x∣+∣y∣)2\abs{x+y}^{2}=x^{2}+2xy+y^{2}\leq\bigl(\abs{x}+\abs{y}\bigr)^{2} car xy⩽∣xy∣=∣x∣∣y∣xy\leq\abs{xy}=\abs{x}\abs{y} ; les deux membres étant positifs, on conclut par croissance de t↦t2t\mapsto t^{2} sur R+\R_{+}, l’égalité imposant xy=∣xy∣xy=\abs{xy}. Pour la variante : ∣x∣=∣(x−y)+y∣⩽∣x−y∣+∣y∣\abs{x}=\abs{(x-y)+y}\leq\abs{x-y}+\abs{y}, puis on échange xx et yy.

Méthode — maximum et minimum de deux réels.  max⁡(x,y)=x+y+∣x−y∣2\ \max(x,y)=\dfrac{x+y+\abs{x-y}}{2} et min⁡(x,y)=x+y−∣x−y∣2\min(x,y)=\dfrac{x+y-\abs{x-y}}{2} : une valeur absolue permet de se débarrasser d’une disjonction de cas.

3Parties majorées, minorées, bornées ; partie entière

Définition. Soit A⊂RA\subset\R. Un réel MM est un majorant de AA si  ∀x∈A, x⩽M\ \forall x\in A,\ x\leq M ; un réel mm est un minorant si  ∀x∈A, m⩽x\ \forall x\in A,\ m\leq x. La partie AA est majorée (resp. minorée) si elle admet un majorant (resp. un minorant), et bornée si elle est les deux ; AA est bornée si et seulement si  ∃M∈R+, ∀x∈A, ∣x∣⩽M\ \exists M\in\R_{+},\ \forall x\in A,\ \abs{x}\leq M. Enfin α\alpha est le maximum de AA, noté max⁡A\max A, si α∈A\alpha\in A et α\alpha majore AA (définition analogue pour min⁡A\min A) ; lorsqu’il existe, il est unique par antisymétrie de ⩽\leq.

Attention

Un majorant n’a aucune raison d’appartenir à AA : 11 majore A=[0 ;1[A=\intfo{0}{1}, mais AA n’a pas de maximum (si α∈A\alpha\in A, alors α+12∈A\frac{\alpha+1}{2}\in A et α<α+12\alpha<\frac{\alpha+1}{2}) : « majorée » et « admet un maximum » sont deux énoncés différents. La borne supérieure sup⁡A\sup A est introduite au chapitre 8 et n’est pas utilisée ici.

Théorème — partie entière. Pour tout x∈Rx\in\R, il existe un unique n∈Zn\in\Z tel que  n⩽x<n+1\ n\leq x<n+1. Cet entier est la partie entière de xx, notée ⌊x⌋\left\lfloor x\right\rfloor.

Idée de preuve. Pour x⩾0x\geq0, la partie {k∈N, k>x}\ens{k\in\N,\ k>x} de N\N est non vide (N\N n’est pas majoré) : elle admet un plus petit élément pp (chapitre 1) et n=p−1n=p-1 convient. L’unicité vient de ce que deux entiers distincts diffèrent d’au moins 11 ; le cas x<0x<0 s’en déduit.

Propriété — caractérisation et règles de calcul. Soient x∈Rx\in\R et n∈Zn\in\Z.

  • n=⌊x⌋  ⟺  n⩽x<n+1  ⟺  x−1<n⩽x\boxed{n=\left\lfloor x\right\rfloor\iff n\leq x<n+1\iff x-1<n\leq x} : pour identifier une partie entière, on encadre ;
  • ⌊x⌋⩽x<⌊x⌋+1\left\lfloor x\right\rfloor\leq x<\left\lfloor x\right\rfloor+1, x−1<⌊x⌋⩽xx-1<\left\lfloor x\right\rfloor\leq x, 0⩽x−⌊x⌋<10\leq x-\left\lfloor x\right\rfloor<1 (partie fractionnaire) ;
  • ⌊x+n⌋=⌊x⌋+n\left\lfloor x+n\right\rfloor=\left\lfloor x\right\rfloor+n pour n∈Zn\in\Z ; ⌊x⌋=x  ⟺  x∈Z\left\lfloor x\right\rfloor=x\iff x\in\Z ; x↦⌊x⌋x\mapsto\left\lfloor x\right\rfloor est croissante ;
  • pour d∈N∗d\in\N^{*} et n∈Nn\in\N, le nombre de multiples de dd appartenant à ⟦1 ;n⟧\intent{1}{n} est ⌊nd⌋\left\lfloor \frac{n}{d}\right\rfloor.
Attention

La partie entière n’est pas la troncature : ⌊2,7⌋=2\left\lfloor 2{,}7\right\rfloor=2 mais ⌊−2,7⌋=−3\left\lfloor -2{,}7\right\rfloor=-3 (car −3⩽−2,7<−2-3\leq-2{,}7<-2). De même ⌊x+y⌋≠⌊x⌋+⌊y⌋\left\lfloor x+y\right\rfloor\neq\left\lfloor x\right\rfloor+\left\lfloor y\right\rfloor en général (x=y=12x=y=\frac12) et ⌊−x⌋≠−⌊x⌋\left\lfloor -x\right\rfloor\neq-\left\lfloor x\right\rfloor dès que x∉Zx\notin\Z.

4Le cercle trigonométrique

Notation — congruence modulo 2π2\pi. Pour a,b∈Ra,b\in\R et α∈R∗\alpha\in\R^{*}, on écrit  a≡b [α]\ a\equiv b\ [\alpha] lorsqu’il existe k∈Zk\in\Z tel que a=b+kαa=b+k\alpha. C’est une relation d’équivalence sur R\R (chapitre 2).

Définition. Le plan est muni d’un repère orthonormé direct (O;u⃗,v⃗)(O;\vv{u},\vv{v}) et C\mathcal{C} désigne le cercle de centre OO et de rayon 11, dit cercle trigonométrique. À t∈Rt\in\R on associe l’unique point M(t)M(t) de C\mathcal{C} obtenu en parcourant C\mathcal{C} depuis le point (1 ;0)(1\,;0) d’une longueur ∣t∣\abs{t}, dans le sens direct si t⩾0t\geq0, indirect sinon. Les coordonnées de M(t)M(t) sont (cos⁡t ;sin⁡t)\left(\cos t\,;\sin t\right).

Propriété. Pour tous s,t∈Rs,t\in\R :  cos⁡2t+sin⁡2t=1\ \cos^{2}t+\sin^{2}t=1 ;  −1⩽cos⁡t⩽1\ -1\leq\cos t\leq1 et −1⩽sin⁡t⩽1-1\leq\sin t\leq1 ;  cos⁡\ \cos est paire, sin⁡\sin impaire, toutes deux 2π2\pi-périodiques ; et

M(s)=M(t)  ⟺  s≡t [2π]  ⟺  (cos⁡s=cos⁡t et sin⁡s=sin⁡t).M(s)=M(t)\iff s\equiv t\ [2\pi]\iff\bigl(\cos s=\cos t\ \text{et}\ \sin s=\sin t\bigr).

Figure 1 — Le cercle trigonométrique.

tt00π/6\pi/6π/4\pi/4π/3\pi/3π/2\pi/22π/32\pi/3π\pi
cos⁡t\cos t1132\tfrac{\sqrt{3}}{2}22\tfrac{\sqrt{2}}{2}12\tfrac{1}{2}00−12-\tfrac{1}{2}−1-1
sin⁡t\sin t0012\tfrac{1}{2}22\tfrac{\sqrt{2}}{2}32\tfrac{\sqrt{3}}{2}1132\tfrac{\sqrt{3}}{2}00
tan⁡t\tan t0033\tfrac{\sqrt{3}}{3}113\sqrt{3}—−3-\sqrt{3}00

Propriété — angles associés. Pour tout x∈Rx\in\R :  cos⁡(−x)=cos⁡x\ \cos(-x)=\cos x,  cos⁡(π−x)=cos⁡(π+x)=−cos⁡x\ \cos(\pi-x)=\cos(\pi+x)=-\cos x,  cos⁡ ⁣(π2−x)=sin⁡x\ \cos\!\left(\frac{\pi}{2}-x\right)=\sin x,  cos⁡ ⁣(π2+x)=−sin⁡x\ \cos\!\left(\frac{\pi}{2}+x\right)=-\sin x,  sin⁡(−x)=sin⁡(π+x)=−sin⁡x\ \sin(-x)=\sin(\pi+x)=-\sin x,  sin⁡(π−x)=sin⁡x\ \sin(\pi-x)=\sin x,  sin⁡ ⁣(π2−x)=cos⁡x\ \sin\!\left(\frac{\pi}{2}-x\right)=\cos x,  sin⁡ ⁣(π2+x)=cos⁡x\ \sin\!\left(\frac{\pi}{2}+x\right)=\cos x. On les retrouve sur le cercle par symétrie, jamais par cœur.

5Formules d’addition, de duplication, linéarisation

Théorème — formules d’addition et de duplication. Pour tous a,b∈Ra,b\in\R :

Formulaire
cos⁡(a+b)=cos⁡acos⁡b−sin⁡asin⁡b,cos⁡(a−b)=cos⁡acos⁡b+sin⁡asin⁡b,\cos(a+b)=\cos a\cos b-\sin a\sin b,\qquad \cos(a-b)=\cos a\cos b+\sin a\sin b,
sin⁡(a+b)=sin⁡acos⁡b+cos⁡asin⁡b,sin⁡(a−b)=sin⁡acos⁡b−cos⁡asin⁡b.\sin(a+b)=\sin a\cos b+\cos a\sin b,\qquad \sin(a-b)=\sin a\cos b-\cos a\sin b.
cos⁡(2a)=cos⁡2a−sin⁡2a=2cos⁡2a−1=1−2sin⁡2a,sin⁡(2a)=2sin⁡acos⁡a,\cos(2a)=\cos^{2}a-\sin^{2}a=2\cos^{2}a-1=1-2\sin^{2}a,\qquad \sin(2a)=2\sin a\cos a,
cos⁡2a=1+cos⁡(2a)2,sin⁡2a=1−cos⁡(2a)2(duplication et angle moitieˊ).\cos^{2}a=\frac{1+\cos(2a)}{2},\qquad \sin^{2}a=\frac{1-\cos(2a)}{2}\qquad\text{(\cle{duplication} et \cle{angle moitié}).}

Justification géométrique de cos⁡(a−b)\cos(a-b) (exigible). Les vecteurs w1⃗=(cos⁡a,sin⁡a)\vv{w_{1}}=\left(\cos a,\sin a\right) et w2⃗=(cos⁡b,sin⁡b)\vv{w_{2}}=\left(\cos b,\sin b\right) sont unitaires et l’angle orienté de w2⃗\vv{w_{2}} vers w1⃗\vv{w_{1}} vaut a−ba-b : le produit scalaire, calculé en coordonnées puis sous sa forme ∥w1⃗∥∥w2⃗∥cos⁡(a−b)\norme{\vv{w_{1}}}\norme{\vv{w_{2}}}\cos(a-b), donne cos⁡acos⁡b+sin⁡asin⁡b=cos⁡(a−b)\cos a\cos b+\sin a\sin b=\cos(a-b). Les trois autres s’en déduisent en changeant bb en −b-b et en utilisant sin⁡x=cos⁡(π2−x)\sin x=\cos\left(\frac{\pi}{2}-x\right).

Propriété — linéarisation et factorisation. Pour tous a,b,p,q∈Ra,b,p,q\in\R :

cos⁡acos⁡b=12(cos⁡(a−b)+cos⁡(a+b)),sin⁡asin⁡b=12(cos⁡(a−b)−cos⁡(a+b)),sin⁡acos⁡b=12(sin⁡(a+b)+sin⁡(a−b)),\cos a\cos b=\tfrac{1}{2}\bigl(\cos(a-b)+\cos(a+b)\bigr),\quad \sin a\sin b=\tfrac{1}{2}\bigl(\cos(a-b)-\cos(a+b)\bigr),\quad \sin a\cos b=\tfrac{1}{2}\bigl(\sin(a+b)+\sin(a-b)\bigr),
cos⁡p+cos⁡q=2cos⁡p+q2cos⁡p−q2,sin⁡p+sin⁡q=2sin⁡p+q2cos⁡p−q2,\cos p+\cos q=2\cos\frac{p+q}{2}\cos\frac{p-q}{2},\qquad \sin p+\sin q=2\sin\frac{p+q}{2}\cos\frac{p-q}{2},
cos⁡p−cos⁡q=−2sin⁡p+q2sin⁡p−q2,sin⁡p−sin⁡q=2sin⁡p−q2cos⁡p+q2.\cos p-\cos q=-2\sin\frac{p+q}{2}\sin\frac{p-q}{2},\qquad \sin p-\sin q=2\sin\frac{p-q}{2}\cos\frac{p+q}{2}.

Idée de preuve (exigible). Les trois premières s’obtiennent en ajoutant ou soustrayant les formules d’addition pour a+ba+b et a−ba-b ; les trois dernières en posant a=p+q2a=\frac{p+q}{2} et b=p−q2b=\frac{p-q}{2}, de sorte que p=a+bp=a+b et q=a−bq=a-b.

Théorème — transformation de acos⁡t+bsin⁡ta\cos t+b\sin t. Soit (a,b)∈R2∖{(0,0)}(a,b)\in\R^{2}\setminus\ens{(0,0)} et A=a2+b2>0A=\sqrt{a^{2}+b^{2}}>0. Comme (aA)2+(bA)2=1\left(\frac{a}{A}\right)^{2}+\left(\frac{b}{A}\right)^{2}=1, il existe φ∈R\varphi\in\R, unique modulo 2π2\pi, tel que cos⁡φ=aA\cos\varphi=\frac{a}{A} et sin⁡φ=bA\sin\varphi=\frac{b}{A} ; alors

∀t∈R,acos⁡t+bsin⁡t=Acos⁡(t−φ).\forall t\in\R,\qquad a\cos t+b\sin t=A\cos(t-\varphi).

En particulier acos⁡t+bsin⁡ta\cos t+b\sin t prend toutes les valeurs de [−A ;A]\intff{-A}{A} et aucune autre.

Théorème.  ∀x∈R, ∣sin⁡x∣⩽∣x∣\ \forall x\in\R,\ \abs{\sin x}\leq\abs{x}, avec égalité si et seulement si x=0x=0 ; en particulier 0⩽sin⁡x⩽x0\leq\sin x\leq x pour x⩾0x\geq0. Preuve admise à ce stade : pour ∣x∣⩽π\abs{x}\leq\pi on compare, dans le cercle, la longueur de l’arc (∣x∣\abs{x}) à celle de la corde (2∣sin⁡x2∣2\abs{\sin\frac{x}{2}}, donc ∣sin⁡x∣⩽∣x∣\abs{\sin x}\leq\abs{x}) ; pour ∣x∣>π\abs{x}>\pi, ∣sin⁡x∣⩽1<π<∣x∣\abs{\sin x}\leq1<\pi<\abs{x}.

6La fonction tangente

Définition. Pour x∉π2+πZx\notin\frac{\pi}{2}+\pi\Z, on pose  tan⁡x=sin⁡xcos⁡x\ \tan x=\dfrac{\sin x}{\cos x}. La fonction tan⁡\tan est impaire et π\pi-périodique ; tan⁡x=0  ⟺  x≡0 [π]\tan x=0\iff x\equiv0\ [\pi].

Propriété. Pour x,a,bx,a,b dans le domaine (et sous réserve que les quantités écrites existent) :

1+tan⁡2x=1cos⁡2x,tan⁡(π+x)=tan⁡x,tan⁡(π−x)=−tan⁡x,1+\tan^{2}x=\frac{1}{\cos^{2}x},\qquad \tan(\pi+x)=\tan x,\qquad \tan(\pi-x)=-\tan x,
tan⁡ ⁣(π2−x)=1tan⁡x,tan⁡(a±b)=tan⁡a±tan⁡b1∓tan⁡atan⁡b.\tan\!\left(\frac{\pi}{2}-x\right)=\frac{1}{\tan x},\qquad \tan(a\pm b)=\frac{\tan a\pm\tan b}{1\mp\tan a\tan b}.

Propriété. Sur ]−π2 ;π2[\intoo{-\frac{\pi}{2}}{\frac{\pi}{2}}, tan⁡\tan est strictement croissante, de −∞-\infty à +∞+\infty ; elle réalise une bijection de ]−π2 ;π2[\intoo{-\frac{\pi}{2}}{\frac{\pi}{2}} sur R\R. Sa dérivée, tan⁡′=1+tan⁡2=1cos⁡2\tan'=1+\tan^{2}=\frac{1}{\cos^{2}}, est établie au chapitre 6.

Théorème — expression par u=tan⁡t2u=\tan\frac{t}{2}. Soit t≢π [2π]t\not\equiv\pi\ [2\pi] et u=tan⁡t2u=\tan\dfrac{t}{2}. Alors

cos⁡t=1−u21+u2,sin⁡t=2u1+u2,tan⁡t=2u1−u2  (t≢π2 [π]).\cos t=\frac{1-u^{2}}{1+u^{2}},\qquad \sin t=\frac{2u}{1+u^{2}},\qquad \tan t=\frac{2u}{1-u^{2}}\ \ \left(t\not\equiv\tfrac{\pi}{2}\ [\pi]\right).

Idée de preuve (exigible). cos⁡t=cos⁡2t2−sin⁡2t2=cos⁡2t2(1−u2)\cos t=\cos^{2}\frac{t}{2}-\sin^{2}\frac{t}{2}=\cos^{2}\frac{t}{2}\left(1-u^{2}\right) et sin⁡t=2sin⁡t2cos⁡t2=cos⁡2t2×2u\sin t=2\sin\frac{t}{2}\cos\frac{t}{2}=\cos^{2}\frac{t}{2}\times2u ; on conclut avec cos⁡2t2=11+u2\cos^{2}\frac{t}{2}=\frac{1}{1+u^{2}}.

Figure 2 — La fonction tan⁡\tan, de période π\pi.

7Équations et inéquations trigonométriques

Théorème. Soient x,a∈Rx,a\in\R. Alors

cos⁡x=cos⁡a  ⟺  (x≡a [2π] ou x≡−a [2π]),sin⁡x=sin⁡a  ⟺  (x≡a [2π] ou x≡π−a [2π]),\boxed{\cos x=\cos a\iff\bigl(x\equiv a\ [2\pi]\ \text{ou}\ x\equiv-a\ [2\pi]\bigr)},\qquad \boxed{\sin x=\sin a\iff\bigl(x\equiv a\ [2\pi]\ \text{ou}\ x\equiv\pi-a\ [2\pi]\bigr)},
tan⁡x=tan⁡a  ⟺  x≡a [π](pour x et a hors de π2+πZ).\boxed{\tan x=\tan a\iff x\equiv a\ [\pi]}\qquad\text{(pour $x$ et $a$ hors de $\tfrac{\pi}{2}+\pi\Z$).}

Méthode — résoudre une équation trigonométrique. se ramener à l’une des trois formes ci-dessus (en factorisant, en posant X=cos⁡xX=\cos x, ou par acos⁡t+bsin⁡t=Acos⁡(t−φ)a\cos t+b\sin t=A\cos(t-\varphi)), puis écrire toutes les familles de solutions avec leur modulo ; pour restreindre à un intervalle, faire varier k∈Zk\in\Z et ne garder que les valeurs qui y tombent.

Méthode — exemple. 2cos⁡2x−3cos⁡x+1=02\cos^{2}x-3\cos x+1=0 : en posant X=cos⁡xX=\cos x, 2X2−3X+1=02X^{2}-3X+1=0 donne X=1X=1 ou X=12X=\frac12, d’où x≡0 [2π]x\equiv0\ [2\pi] ou x≡±π3 [2π]x\equiv\pm\frac{\pi}{3}\ [2\pi] ; une racine X>1X>1 aurait été à rejeter car ∣cos⁡x∣⩽1\abs{\cos x}\leq1.

Méthode — résoudre une inéquation trigonométrique. placer sur le cercle les solutions de l’équation associée, puis lire l’arc sur lequel l’inégalité est vraie ; on obtient un intervalle « modulo 2π2\pi », par exemple

cos⁡x⩾12  ⟺  x∈⋃k∈Z[−π3+2kπ ;π3+2kπ],sin⁡x>12  ⟺  x∈⋃k∈Z]π6+2kπ ;5π6+2kπ[.\cos x\geq\tfrac{1}{2}\iff x\in\bigcup_{k\in\Z}\intff{-\tfrac{\pi}{3}+2k\pi}{\tfrac{\pi}{3}+2k\pi},\qquad \sin x>\tfrac{1}{2}\iff x\in\bigcup_{k\in\Z}\intoo{\tfrac{\pi}{6}+2k\pi}{\tfrac{5\pi}{6}+2k\pi}.

8Petits systèmes linéaires et méthode du pivot

Définition. Un système linéaire de nn équations à pp inconnues réelles (n,p∈{2,3}n,p\in\ens{2,3}) s’écrit (S)(S) :  ∀i∈⟦1 ;n⟧\ \forall i\in\intent{1}{n}, ∑j=1pai,jxj=bi\sum_{j=1}^{p}a_{i,j}x_{j}=b_{i}. Le système est homogène si tous les bib_{i} sont nuls. Résoudre (S)(S), c’est décrire l’ensemble de ses solutions (x1,…,xp)∈Rp(x_{1},\dots,x_{p})\in\R^{p}.

Propriété — opérations élémentaires. Les trois opérations suivantes sur les lignes ne modifient pas l’ensemble des solutions :

Li↔Lj (eˊchange),Li←λLi avec λ≠0,Li←Li+λLj avec i≠j.L_{i}\leftrightarrow L_{j}\ \text{(échange)},\qquad L_{i}\leftarrow\lambda L_{i}\ \text{avec }\lambda\neq0,\qquad L_{i}\leftarrow L_{i}+\lambda L_{j}\ \text{avec }i\neq j.

Chacune est réversible, ce qui justifie l’équivalence des systèmes successifs : on écrit   ⟺  \iff à chaque étape.

Méthode — algorithme du pivot. choisir dans la première colonne un coefficient non nul (le pivot), l’amener en première ligne par un échange, puis éliminer l’inconnue correspondante dans toutes les autres lignes par Li←Li+λL1L_{i}\leftarrow L_{i}+\lambda L_{1}. Recommencer sur le système restant : on obtient un système échelonné, que l’on résout « en remontant ». Trois issues : une unique solution ; aucune solution (une ligne devient 0=c0=c avec c≠0c\neq0) ; une infinité de solutions, décrites par un ou deux paramètres.

Remarque — interprétation géométrique. Dans R2\R^{2}, ax+by=cax+by=c (avec (a,b)≠(0,0)(a,b)\neq(0,0)) est une droite : deux droites sont sécantes (une solution), parallèles distinctes (aucune) ou confondues (une infinité). Dans R3\R^{3}, ax+by+cz=dax+by+cz=d (avec (a,b,c)≠(0,0,0)(a,b,c)\neq(0,0,0)) est un plan : trois plans se coupent en un point, en une droite, en un plan, ou n’ont aucun point commun.

Savoir-faire
  • Résoudre une inéquation par factorisation et tableau de signes ; encadrer une somme, un produit, un quotient ; majorer une somme par télescopage. Manipuler ∣⋅∣\abs{\cdot} : résoudre ∣f(x)∣⩽a\abs{f(x)}\leq a, utiliser l’inégalité triangulaire et ses variantes, traiter une somme de valeurs absolues par disjonction des cas.
  • Déterminer majorants, minorants, maximum et minimum d’une partie de R\R, prouver qu’un maximum n’existe pas, identifier une partie entière par encadrement. Calculer une valeur exacte (cos⁡π12\cos\frac{\pi}{12}, cos⁡π8\cos\frac{\pi}{8}) par addition ou duplication ; linéariser ; transformer acos⁡t+bsin⁡ta\cos t+b\sin t ; résoudre équations et inéquations trigonométriques sur le cercle, avec le bon modulo ; résoudre un système 2×22\times2 ou 3×33\times3 par le pivot et l’interpréter géométriquement.
Pièges
  • Multiplier une inéquation par xx ou par x−1x-1 sans discuter le signe ; passer aux inverses sans vérifier le signe ; simplifier une inéquation par une racine carrée. Écrire ∣x∣⩽a\abs{x}\leq a sans vérifier a⩾0a\geq0 ; oublier une des deux familles de solutions de ∣f(x)∣=∣g(x)∣\abs{f(x)}=\abs{g(x)}.
  • Confondre « majorée » et « admet un maximum » ; annoncer max⁡A\max A sans vérifier que le candidat appartient à AA. Écrire ⌊−2,7⌋=−2\left\lfloor -2{,}7\right\rfloor=-2 ou ⌊x+y⌋=⌊x⌋+⌊y⌋\left\lfloor x+y\right\rfloor=\left\lfloor x\right\rfloor+\left\lfloor y\right\rfloor. Ne donner que les solutions d’un intervalle de référence : il faut le modulo (2π2\pi pour cos⁡\cos et sin⁡\sin, π\pi pour tan⁡\tan) et les deux familles pour cos⁡x=c\cos x=c et sin⁡x=c\sin x=c. Diviser par cos⁡x\cos x sans exclure cos⁡x=0\cos x=0 ; travailler en degrés. Dans le pivot, multiplier une ligne par 00 ou faire L1←L1+λL1L_{1}\leftarrow L_{1}+\lambda L_{1} : l’équivalence est perdue.

Exercices, contrôles et sujets

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1

Exercices de base

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Les bases : inéquations, valeur absolue, parties bornées, partie entière, trigonométrie, pivot

12 exercicesniveau Difficulté 1 sur 3 à Difficulté 2 sur 3durée conseillée : 2 hsans calculatrice

  1. Inéquations et tableaux de signesDifficulté 1 sur 3
  2. EncadrementsDifficulté 1 sur 3
  3. Valeur absolueDifficulté 1 sur 3
  4. Autour de l’inégalité triangulaireDifficulté 2 sur 3
  5. Majorants, minorants, maximumDifficulté 2 sur 3
  6. Partie entièreDifficulté 1 sur 3
  7. Cercle trigonométrique et angles associésDifficulté 1 sur 3
  8. Formules d’additionDifficulté 2 sur 3
  9. Duplication et linéarisationDifficulté 2 sur 3
  10. Équations trigonométriquesDifficulté 2 sur 3
  11. Inéquations trigonométriquesDifficulté 2 sur 3
  12. Systèmes linéaires et méthode du pivotDifficulté 1 sur 3
2

Exercices d'application

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Application : inégalités classiques, télescopages, partie entière, sommes trigonométriques, pivot

10 exercicesniveau Difficulté 2 sur 3durée conseillée : 3 hsans calculatrice

  1. Quatre inégalités classiquesDifficulté 2 sur 3
  2. Encadrer une somme par télescopageDifficulté 2 sur 3
  3. Inégalité de BernoulliDifficulté 2 sur 3
  4. Valeur absolue : maximum, minimum et équationsDifficulté 2 sur 3
  5. Trois exercices sur la partie entièreDifficulté 2 sur 3
  6. Sommes trigonométriques sans nombres complexesDifficulté 2 sur 3
  7. Équations trigonométriques par factorisationDifficulté 2 sur 3
  8. Transformation de acos⁡t+bsin⁡ta\cos t+b\sin tDifficulté 2 sur 3
  9. Les formules en tan⁡t2\tan\frac{t}{2}Difficulté 2 sur 3
  10. Systèmes linéaires dépendant d’un paramètreDifficulté 2 sur 3
3

Interrogation A

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Durée : 1 h — sans document ni calculatrice

3 exercicesnoté sur 20niveau Difficulté 1 sur 3 à Difficulté 2 sur 3la rédaction est évaluée

  1. Questions de cours5 ptsDifficulté 1 sur 3
  2. Trois calculs indépendants7 ptsDifficulté 2 sur 3
  3. Étude de g(t)=cos⁡t+3sin⁡tg(t)=\cos t+\sqrt{3}\sin t8 ptsDifficulté 2 sur 3
4

Interrogation B

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Durée : 1 h — sans document ni calculatrice

3 exercicesnoté sur 20niveau Difficulté 2 sur 3la rédaction est évaluée

  1. Questions de cours5 ptsDifficulté 2 sur 3
  2. Trois calculs indépendants7 ptsDifficulté 2 sur 3
  3. Une partie majorée sans maximum8 ptsDifficulté 2 sur 3
5

Approfondissement

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Cauchy-Schwarz, moyennes, identité d’Hermite, produits et sommes trigonométriques

7 exercicesniveau Difficulté 3 sur 3durée conseillée : 4 hsans calculatrice

  1. L’inégalité de Cauchy-SchwarzDifficulté 3 sur 3
  2. L’inégalité arithmético-géométrique, par récurrence de CauchyDifficulté 3 sur 3
  3. L’identité d’HermiteDifficulté 3 sur 3
  4. Un produit de cosinusDifficulté 3 sur 3
  5. Une somme télescopée par la tangenteDifficulté 3 sur 3
  6. Une somme de parties entières de racines carréesDifficulté 3 sur 3
  7. Un encadrement de sin⁡π2n\sin\frac{\pi}{2n}Difficulté 3 sur 3
6

DS type concours

PDF

Le nombre d’or, les parties entières de ses puissances et le pentagone régulier

durée : 3 hnoté sur 20quatre parties enchaînéescalculatrice interdite

7

Planche de colle

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Une question de cours et quatre exercices d’oral indépendants

4 exercicesniveaux Difficulté 1 sur 3, Difficulté 2 sur 3, Difficulté 2 sur 3, Difficulté 3 sur 3environ 20 min chacunsans calculatrice

  1. Une équation et une inéquationDifficulté 1 sur 3
  2. Un produit de cosinusDifficulté 2 sur 3
  3. Une inégalité triangulaire déguiséeDifficulté 2 sur 3
  4. Deux parties entières égalesDifficulté 3 sur 3

Prépa · Mathématiques : les 26 chapitres

  1. Logique et raisonnement
  2. Ensembles et applications
  3. Sommes et produits
  4. Inégalités et trigonométrie
  5. Nombres complexes
  6. Fonctions usuelles
  7. Primitives et équations différentielles
  8. Nombres réels et suites numériques
  9. Limites et continuité
  10. Dérivabilité et convexité
  11. Arithmétique des entiers relatifs
  12. Structures algébriques usuelles
  13. Calcul matriciel
  14. Polynômes et fractions rationnelles
  15. Analyse asymptotique
  16. Espaces vectoriels
  17. Dimension et applications linéaires
  18. Matrices et applications linéaires
  19. Groupe symétrique
  20. Déterminants
  21. Intégration
  22. Dénombrement
  23. Probabilités
  24. Espaces préhilbertiens
  25. Séries et familles sommables
  26. Fonctions de deux variables